
Une salle de sport qui tient dans un salon
GymEssentials
Sport & bien-être
Un champ d'un million de particules qui se rangent sur la luminance d'une vidéo, poussées par un vrai solveur de fluide résolu en direct. La vidéo elle-même n'est jamais affichée : deux textures y suffisent.



Un effet de particules « qui suit une vidéo » se fait d'habitude en trichant : une poignée de points plaqués sur des positions calculées à l'avance. Le pari ici était de ne rien précalculer, de lire la vidéo image par image comme une source de vérité, et de laisser un vrai champ de vitesse porter chaque particule.
Le mouvement n'est jamais deviné : chaque image est comparée à la précédente, et le déplacement apparent est reconstruit à partir de la dérivée temporelle et du gradient spatial de la luminance.
Un solveur de Navier-Stokes tourne à chaque image, pression résolue par relaxation de Jacobi, dont le nombre d'itérations s'ajuste tout seul au budget de la carte graphique du visiteur plutôt qu'à une valeur fixe.
Trois instruments d'interface tracés au vecteur (réticule, scanner volumétrique, flux de données), générés par un script maison plutôt que pris dans une bibliothèque d'icônes.
Tout le calcul tient dans deux textures de 1024 par 1024, relues et réécrites à chaque image : la vidéo source n'est jamais elle-même affichée à l'écran.
Une salle de sport qui tient dans un salon
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