
Une salle de sport qui tient dans un salon
GymEssentials
Sport & bien-être
Un salon ajaccien qui mélange culture urbaine et pop culture. Le site devait donner envie de pousser la porte, pas dérouler un catalogue de styles.
Un premier tatouage se décide rarement devant un écran. Il se décide dans une conversation. Le site n'avait donc pas à convaincre de tatouer : il avait à convaincre de venir en parler, ce qui est un objectif beaucoup plus modeste et beaucoup plus atteignable.
Le travail en premier, le discours ensuite. Les projets réalisés ouvrent la page ; l'histoire du salon vient après.
Un appel à l'action qui demande une visite, pas une réservation. On ne réserve pas trois heures d'aiguille sur un coup de tête.
L'Instagram traité comme une extension du site plutôt que comme un lien de courtoisie : c'est là que le travail se met à jour toutes les semaines.
Un parti pris graphique noir et blanc qui laisse la couleur aux tatouages — le seul endroit où elle doit se trouver.
Afficher ses tarifs quand personne ne le fait
Un projet, une refonte, ou simplement une question. Le premier échange est gratuit et sans engagement.